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Maintenant, après le voyage, la vie continue...

Situation au

22/04/2019

   

Dans cette page, nous collectons les documents relatifs à nos souvenirs...

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Couverture de la rétrospective de l'année 2008 par l'hebdomadaire La Savoie. Passage au col d'Abra La Roya (4335 mètres) au Pérou le 23 juin 2007


Allemagne. Mai 2009.
L'épaule de Pomme opérée est à nouveau opérationnelle après une année presque blanche de rééducation et de douleurs diverses, une fois ses deux broches retirées. Nous pouvons enfin reprendre les longues et belles vadrouilles à vélo...
760 kilomètres en 6 étapes de gîte en gîte. C'est le parcours que nous avons accompli au mois de mai à l'occasion du 40ème anniversaire du jumelage entre Albertville et Winnenden en Allemagne.
Nous avons roulé dans le Jura (français et suisse) et la Forêt Noire en compagnie de Chantal et Marc, deux camarades de club, sur nos vélos chargés de deux sacoches à l'avant.
Deux autres groupes de Cyclos Albertvillois ont rallié Winnenden en 5 ou en 3 jours.

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Dans le Jura près de Mijoux...

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En approchant de Winnenden...


Diagonale Brest-Menton. Juillet 2009.
Las un temps de parcourir le monde, Tib et Tain, nos deux vélos de voyage, ont souhaité un jour nous montrer qu’ils étaient capables de nous emporter à travers la France aussi confortablement qu’ils l’avaient fait autour du monde, mais à un train plus enlevé.
Ils ont toutefois posé leurs conditions:

Un itinéraire bâclé mais évitant tout de même les nationales et surtout la célèbre côte de Craponne restée en travers de la gorge et des mollets de Pomme depuis un jour de 2004 sur Menton-Brest... fut rapidement élaboré pour joindre Brest à Menton en pleins congés du 14 juillet.
Tib et Tain furent rapidement débarrassés de leurs gros porte-bagages en acier et chaussés de fins escarpins de 1,20 qui les font ressembler à des coureurs de classique italiens.
Un éclairage Cateye à led compléta la transformation qui eut l’heur de plaire au duo de baroudeurs. Quelques sorties alertes prouvèrent que le challenge n’était pas impossible. Notre préparation fut cependant contrariée par la santé incertaine de nos mères et par les travaux dans la maison programmés de longue date.
Nous embarquâmes tous les six pour Brest, Pomme, Guillaume et moi, plus les trois machines, à bord d’un Berlingo de location épatamment accueillant.
Pascale nous choya à Brest à l’hôtel Kelig, habituée aux diagonalistes et à leurs caprices matinaux.

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Lorsque nous partîmes, la nuit s’achevait à peine pour des centaines de jeunes Brestois attendant sagement le taxi salvateur qui les conduirait en toute sécurité dans leur lit froid. Ils eurent toutefois la lucidité de nous lancer des:

  • - Voilà les dopés!

Tous des dopés! que nous devons aux pratiques largement développées de nos collègues compétiteurs. Merci à eux!
Le jour gris se leva alors que nous pénétrions dans Landerneau. La chaussée mouillée attestait d’anciennes averses. Un petit vent de sud-ouest nous accompagna dans la traversée de la Bretagne...


Nous ne souffrîmes ainsi ni de la chaleur ni du kilométrage.
Tib et Tain se montrèrent à la hauteur, répondant brillamment au programme prévu.
Peu avant Silfiac Gilbert Le Corre nous fit un brin de conduite avant de s’élancer lui-même le lendemain pour Menton. Il nous fit découvrir l’épicerie-bar du village.
Plus loin Jo Le Bastard, ce vieux frère, en famille et en voiture nous apporta son amitié et Marie-Paule un gâteau pour la route... qui fit notre délice au petit-déjeuner suivant.
Blain marqua le terme de la première étape après 272 kilomètres, logés que nous fûmes au gîte communal près des douves du château. Prix modique, douches chaudes, accueil amical et garage sécurisé pour les vélos caractérisent ce havre parfait récemment rénové.
A quatre heures le lendemain Tib et Tain nous firent justement remarquer que jamais en deux années de bourlingue nous ne les avions si tôt tirés du sommeil... d’autant qu’il pleuvait dru, bien davantage qu’un grain et qu’un crachin breton réunis.
C’est dégoulinants mais secs à cœur que nous franchîmes la Loire à Ancenis, avant que le premier bistrot n’ouvre son rideau. En infléchissant notre trajectoire vers le sud nous goûtions alors à un vent plutôt contraire que certains n’auraient pas manqué de qualifier de défavorable.
La pluie cessa, reprit et enfin rendit provisoirement les armes.
Pomme commença alors à penser que je lui avais glissé intentionnellement des bosses sous les roues alors que Guillaume, imperturbable équipier, appuyait avec constance sur ses pédales automatiques.

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La perspective d’une douce nuit dans la plume hôtelière nous décida à abréger à 244 kilomètres l’étape du jour à la Roche-Posay, une fois passé le col des Sarrazins (94m) que je franchis en tête car à ma modeste portée.


Le lendemain fut sec, ou presque, par les petites routes étroites et désertes de la Brenne puis les premiers contreforts du Massif Central vers Vesdun, Hérisson et le Montet le justement nommé, d’où nous avons retenu grâce au portable de Guillaume une chambre à l’hôtel du Bourbonnais de Lapalisse. Quelques montées et plus encore de descentes nous conduisirent jusqu’au lit douillet après 278 kilomètres. L’hôtelier prévenant nous fit chauffer malgré l’heure tardive un feuilleté de je ne sais quoi entouré de salade verte et de pâté du meilleur effet sur nos estomacs.
A vingt trois heures les éclats du feu d’artifice du 13 juillet nous tirèrent du lit et à deux heures ce fut l’orage et ses belles fusées jaunes et blanches. Puissant, continu, violent, il roula jusque bien après notre départ à cinq heures sous des trombes d’eau, pour une dernière étape de 42 heures : nous avions décidé de ne plus dormir sur cette diagonale afin d’en assurer le succès. Pomme et moi sommes habitués de la chose, Guillaume et sa randonneuse préféraient également assurer, Tib et Tain furent ravis d’ajouter l’expérience d’une nuit complète sur la route à leur riche existence.

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Conjuguant ainsi toutes nos volontés nous parcourûmes le département de la Loire par Montbrison, Saint-Etienne et le col de la République que Guillaume escalada en vainqueur.


Nous fîmes connaître Vélocio à nos montures devant la stèle sommitale, bousculés par des rafales capricieuses dont nous ne pouvions deviner la direction principale tant elles déboulaient de partout.
Après avoir pédalé dans la touffeur de la vallée du Rhône, nous nous préparâmes pour la nuit avec un bon repas chaud au Flunch de Granges-les-Valence.
Tib et Tain semblaient frétiller d’aise lorsque l’obscurité s’installa alors que nous roulions vers Crest. Pensez donc! Une neuve pratique en agréable compagnie, une vallée à remonter, celle de la Drôme, un col à escalader, celui de Cabre...
Le jour pointa au sommet du col, passé en tête par Pomme décidée à en finir au plus vite. La fraîcheur de l’aube naissante et la longue descente ne nous évitèrent pas un repos minuté sur un banc d’Aspremont, ni un petit-déjeuner conséquent à Serres.
Sur la route de Sisteron nous croisâmes un couple de Bretons filant vers Brest: les Herzo avec qui nous avions trinqué l’an dernier au Val André.
A Sisteron une voiture nous suivit un moment, s’arrêta lorsque nous nous arrêtâmes et alors que nous mettions pied à terre en descendirent Robert Isoard et son épouse, à notre recherche depuis une bonne heure. Ces anciens et chers amis partagèrent avec nous les viennoiseries que Robert acheta et nous invitèrent au bistrot qu’ils connaissaient bien pour y faire étape lors de leurs sorties de début de saison, en provenance de Gap. Ils nous confirmèrent un vent de sud contraire et la présence de quelques cols sur notre itinéraire, ce dont nous étions bien conscients mais nullement effrayés.
Nous retroussâmes nos manches, courbâmes les échines, la randonneuse Berthoud, Tib et Tain se mirent au diapason, tendirent leurs chaînes et notre belle équipe avala les obstacles avec une obstination salutaire.
Une halte à l’entrée de la clue de Chabrière nous vit avaler force frites et salades et nous permit d’apprécier, outre la majesté des lieux, le spectacle imprévu d’une voiture emportant une barrière baissée du passage à niveau voisin. Par chance le train des Pignes avait quatre secondes de retard !
Pomme, toujours aussi efficace, avalait les côtes avec un appétit féroce. Son enthousiasme l’envoya subrepticement mordre le bas-côté, ce qui occasionna un pincement de la roue avant. Elle qui n’avait crevé que deux fois autour du monde en fut quitte à attendre dix minutes que la réparation soit effectuée pour reprendre son envol.
La rentrée sur Nice par la vallée du Var fut une formalité: un concert du groupe irlandais U2 occasionnait la fermeture aux automobiles des rues voisines du stade: l’asphalte nous appartenait et sur la Promenade des Anglais les piétons, à quelques exceptions près, se montrèrent courtois et nous laissèrent la place.
Quant à la Moyenne Corniche, elle fit croire à Pomme par ses montées, descentes, virages et épingles que nous passions plusieurs fois au même endroit...
Le commissariat de Menton, heureusement rénové depuis ma première visite en 1989 où je pus tout de même prendre une douche bienvenue, nous accueillit brièvement au bout des 617 kilomètres de l’étape . Le tampon fut apposé sur nos carnets par un policier cycliste qui sut apprécier nos efforts.
L’Etap Hôtel, le seul établissement qui put nous procurer un abri, reçut dans la plus totale indifférence notre équipe victorieuse. Les vélos, un peu crottés mais, je le devinai, satisfaits du devoir accompli, dormirent cette nuit-là dans un couloir anonyme, serrés les uns contre les autres, semblant vouloir sceller leur nouvelle solidarité et leur récente amitié.
Tib et Tain flanqués de la randonneuse bleue pouvaient tout à leur aise savourer leur tout neuf statut de vélos diagonalistes. Pari réussi : leur embonpoint apparent, loin d’apparaître comme un défaut nous conféra un appréciable confort , fut-ce au prix d’un rendement un peu moindre.
La Berthoud de Guillaume venait quant à elle de réussir sa cinquième diagonale, cycle en cours. Tib et Tain pourront comme elle arborer fièrement, bien en vue sur une partie charnue de leur individu, le célèbre autocollant de l’ADF. Une nouvelle destinée ?...


Voyage au Maroc du 10 au 17 octobre 2009..
Touffeur des jours
Poussière d’étoiles sur nos têtes
Odeur des brochettes au charbon
Saluts et mains tendues des enfants
Montagnes arides
Bourricots à tout faire
Fruits cueillis à même les arbres
Minarets dominant les villages
Ocre de la terre et des murs
Pistes caillouteuses ou sablonneuses...
Le Maroc a réveillé en nous des sensations que nous pensions enfouies sous l’épaisseur des jours ordinaires de l’après-tour-du-monde.



Samedi 10 Octobre 2009: Lyon – Marrakech


A l’embarquement à Saint-Exupéry nous poussons nos chariots transformés en cathédrales avec nos bicyclettes encartonnées dressées vers le ciel de la salle d’enregistrement. La préposée zélée nous oblige à tout ouvrir avant d’y jeter un œil distrait.
Notre petite troupe dispersée dans l’avion se rassemble à l’arrivée à Marrakech où les formalités laissent deviner une autre mesure du temps.
Mohamed et sa troupe nous conduisent à l’hôtel où avant toute chose nous remettons nos vélos sur roues, prêts pour le départ matinal du lendemain.



Dimanche 11 Octobre 2009: Marrakech – Ouarzazate


Nous quittons Marrakech répartis dans deux 4x4 en compagnie de deux chauffeurs, d’un cuisinier et de notre guide cycliste, Ali, les vélos arrimés sur le toit.

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Nous franchissons en cet équipage le col de Tizi-n- Tichka (2 260 mètres) et basculons sur le versant sud de l’Atlas dans la vallée de Telouet.


La bourgade abrite un trésor menacé : le palais du Glaoui, qui tombe en ruine, abandonné par l’état marocain sous prétexte de trahison de ses anciens propriétaires qui avaient eu la mauvaise idée de se ranger aux côtés du colonisateur français lors des luttes d’indépendance.

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Nous le visitons, frappés par la délicatesse des stucs sculptés, des plafonds de cèdre peint, des panneaux de soie tendus aux murs. Nos pas glissent sur les sols de marbre, nos regards s’échappent par de délicats moucharabiehs vers le village proche. Un succulent tajine aux figues calme nos appétits avant de poursuivre sur une piste aérienne et défoncée...

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...jusqu’à Aït-Benhaddou, magnifique village fortifié dominé par un ksar du XIème siècle qui servit de décor à plusieurs films dont Gladiator et Lawrence d’Arabie


Nous enfourchons enfin nos bicyclettes pour terminer l’étape par une bonne route goudronnée, hélas fatale au dérailleur avant d’Ali. Nous traversons Ouarzazate alors que la nuit s’installe et arrivons en pleine obscurité à l’hôtel La Vallée. 33 km à vélo.



Lundi 12 Octobre 2009: Ouarzazate - Tamnougalt


Après une approche en voiture jusqu’au col de Tizi-n-Tinififft nous entamons à vélo une descente d’abord douce sur l’asphalte puis plus scabreuse lorsque nous roulons sur une piste caillouteuse qui nous emporte jusqu’aux berges du Drââ. Les premières chutes rougissent des peaux.
Après un repas au bord de l’eau à l’ombre des falaises, nous suivons le fleuve de plus ou moins près, escaladant à l’occasion des croupes arides par des sentes raides parfois taillées dans le roc, ou roulant sur des tapis de sable mou au plus près du courant.
A Agdz nous retrouvons le bitume qui recouvre peu à peu les anciennes pistes.
A la sortie de Tamnougalt nous dressons le camp en bordure de la vaste palmeraie sous le regard des enfants du voisinage.
Nous sacrifions à une toilette succincte à la lumière des frontales dans le Drââ qui coule un peu en contrebas.

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Notre groupe en action

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Le groupe en route vers Telouet...


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près de Tamnougalt

Photo: A. Croibier




Mardi 13 Octobre 2009: Tamnougalt - Amazraou


Nous poursuivons dès la matin notre percée vers le sud sur nos machines. Ali abandonne son dérailleur arrière et un bout de chaîne sur le bord de la piste de terre. Il roule dorénavant sans changement de vitesse. Fred nous permet de souffler en crevant par deux fois.
Après quelques kilomètres sur une bonne route et une pause rafraîchissement au carrefour de Tansikht le pique-nique de midi s’étire doucement à l’ombre des palmiers-dattiers. Sur la piste voisine défilent des villageois de retour du marché à pied, à vélo, à dos d’âne, à mobylette...
Un groupe pétaradant de quads nous rappelle la vocation touristique des lieux. Notre étape cycliste s’achève sur de longues portions de mauvaise piste cahoteuse à souhait où nous bondissons, tressautons sur les innombrables pierres.
Nous passons la nuit dans un camp abandonné à Amazraou, près de Zagora, sous des tentes nomades en voie d’effondrement au voisinage de jeunes dromadaires. 50 km à vélo.

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les dunes de Chigaga

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La palmeraie dans la vallée du Drââ.




Mercredi 14 Octobre 2009: Amazraou - Ouled Driss


Nous nous rendons en 4x4 à la Zouïa de Tamgrout où nous visitons la medersa et sa bibliothèque ainsi que des ateliers de poterie. Nous y effectuons quelques achats qui garniront et alourdiront nos bagages.
Nous enfourchons nos machines pour de longs kilomètres de bitume; nous attendons en vain la descente que semble nous promettre ce qui nous apparaît comme un long faux-plat montant.
En fin d’étape nous retrouvons sable et galets à travers un dédale de pistes et de villages dans la vallée du Drââ que nous traversons jusqu’à Sidi Sala. L’arrêt boisson dans une petite échoppe calme le feu de nos gosiers.
En voiture nous gagnons Tagounit où notre cuisinier fait les emplettes pour le couscous du soir, puis franchissons sans encombre le joli col de Tizi-Beni-Selmane pour faire étape à Ouled Driss dans un camp où nous dormons dans des cases aux toits de grosse toile. 57 km à vélo.

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Pomme sur la piste près de Tamgrout.




Jeudi 15 Octobre 2009: Ouled Driss - Dunes de Chegaga


Les 4x4 nous font traverser Mahmid puis franchir des kilomètres de sable mou où nos chauffeurs jouent les pilotes de Paris-Dakar.
Plus loin, un plateau en dur nous permet heureusement de rouler à vélo sous un soleil pesant. Alternent alors passages sableux, tôle ondulée, champs de pierres et rares buissons d’épineux fatals à quelques chambres à air. Chacun improvise sa trace dans l’espoir d’être moins secoué ou moins enlisé.
A l’arrêt méridien nous investissons pacifiquement une oasis où un mince filet d’eau sourd de terre près d’un puits: la source sacrée d’Abd-er-Rahaman.
Nous reprenons notre progression entre sable et pierres pour finalement pousser nos machines jusqu’au camp où nous montons les tentes au coeur des dunes de Chegaga. Du haut des collines de sable nous assistons à un coucher de soleil bien exotique. 35 km à vélo.



Vendredi 16 Octobre 2009: Dunes de Chigaga - Marrakech


Journée de remontée en 4x4 plein nord vers Marrakech.
Nous traversons d’abord à près de 120 km/h le lac asséché d’Iriki avant de retrouver le bitume à Foum-Zguid. Un arrêt dans une coopérative à Tagenakht met en évidence nos talents de négociateurs en tapis berbères.
L’obscurité est tombée depuis longtemps lorsque nous retrouvons l’hôtel de Marrakech. Notre premier devoir est de préparer les vélos pour l’embarquement du lendemain.

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Les dunes de Ghigaga

Photo: A. Croibier




Samedi 17 Octobre 2009: Marrakech - Albertville


Notre ultime matinée marocaine est consacrée à la visite du palais de la Bahia et de la place Jemaa-el-Fna où un dernier tajine a déjà comme une saveur de nostalgie.
Nous embarquons dans l’après-midi, passant en un coup d’aile de 40 degrès à -1 degrès.
Revenus à la maison, penchés sur la carte du Maroc, nous nous prenons à suivre du doigt de nouvelles routes, à repérer de nouveaux paysages, de nouveaux cols où engager nos roues... Nous sommes bien décidés à ne pas en rester là!